Statistiques sur le neurofeedback et la santé du cerveau 2026
Par François AltwiesDernière révision: . Prochaine révision: .
Des chiffres publiés sur la santé mentale, l’attention, le sommeil et la recherche en neurofeedback, chacun relié à sa source d’origine. Une section à part montre ce que nous avons mesuré dans nos propres bureaux. De nouvelles données chaque trimestre, chaque modification consignée en bas de page.
Opinion
Qui a écrit cette page, et pourquoi
Je suis François Altwies. Depuis 2014, mon équipe a enregistré plus de 3 500 cartographies cérébrales au Luxembourg — et oui, je vis du neurofeedback. C’est justement pour cela que cette page montre tous les résultats : les solides, les faibles et les nuls, chacun avec le type d’étude et son lien. Les bonnes preuves n’ont rien à cacher, les faibles méritent d’être vues. Une méta-analyse dit ce qui s’est passé en moyenne dans les études qu’elle réunit. Votre cerveau n’est pas une moyenne — c’est pour cela que nous mesurons d’abord.
Santé mentale des adultes et au travail au Luxembourg
Un salarié sur trois au Luxembourg est à bout de souffle
Plus d’un salarié sur trois présente un risque moyen ou élevé de burnout, contre 16 % en 2014.
À propos de ce chiffre
Quality of Work Index 2025 (n = 3 171). La valeur de 2024 est plus basse parce que l’ordre du questionnaire a changé cette année-là ; la CSL déconseille la comparaison avec 2024.
Entre 2014 et 2025, le risque de burnout a plus que doublé et les troubles du sommeil ont augmenté de plus de moitié. Source: Résumé des résultats de la CSL (PDF)À propos de ce chiffre
Deux années d'enquête affichées. La CSL déconseille d'utiliser 2024 pour le burnout, l'ordre du questionnaire ayant changé. Le risque élevé de dépression (15 % en 2025) n'est pas tracé : la CSL indique qu'il a plus que doublé depuis 2014, sans publier la valeur de 2014.
La qualité du travail au Luxembourg est tombée à son niveau le plus bas depuis la création de l’indice en 2014.
À propos de ce chiffre
Quality of Work Index 2025 : 53,4 sur 100. Échantillon représentatif de 3 171 salariés et fonctionnaires de 16 à 64 ans travaillant au moins 10 heures par semaine, tiré des données de la sécurité sociale, frontaliers compris. Entretiens du 20 mai au 29 août 2025.
15 % des salariés présentent un risque élevé de dépression, plus du double de 2014, et 25 % de plus un bien-être émotionnel dégradé.
À propos de ce chiffre
Quality of Work Index 2025 (n = 3 171). Un score de risque de dépistage, pas un diagnostic. La CSL indique que le niveau de 2025 est plus du double de celui de 2014, sans publier la valeur de 2014.
Une personne sur dix de 15 ans et plus au Luxembourg a déclaré une dépression chronique.
À propos de ce chiffre
Enquête européenne par interview sur la santé, vague 2019 : dépression déclarée pour les 12 mois précédant l’entretien. Auto-déclaration, pas un diagnostic confirmé par un médecin.
Mesurés au poignet, les adultes au Luxembourg dorment en moyenne 7,7 heures par nuit.
À propos de ce chiffre
Enquête de santé ORISCAV-LUX-2, janvier 2016 – janvier 2018 : accéléromètre au poignet porté six nuits par 1 028 participants (± 1,1 h). Une estimation par capteur, pas une mesure en laboratoire du sommeil.
5,1 % des adultes de 25 à 64 ans dorment habituellement moins de six heures par nuit.
À propos de ce chiffre
Enquête européenne par examen de santé au Luxembourg, 2013–2015 (1 170 répondants avec données complètes) : durée de sommeil habituelle déclarée. L’article indique 5,13 %.